01 mai 09
Lorsque l’on débarque du désert du Kalahari puis du désert du Namib en direction du bord de mer, on rêve d’une bonne baignade bien rafraichissante. C’est mal connaître la météorologie locale ! La rencontre d’un air très chaud, venant du désert, avec l’humidité du bord de mer donne… un épais nuage de cinq kilomètres de large sur toute la côté namibienne. Il ne pleut pas, mais l’air est frais et surtout chargé d’humidité. Le camping est donc proscrit. Nous nous rabattons sur des bungalows « en dur » appartenant à la municipalité. Nous passons deux nuits dans ce petit appartement avec kitchenette pour se reposer de ces derniers jours. Comme souvent dans ces moments de répit, nous faisons un tour au supermarché local pour le ravitaillement et pour me racheter une nouvelle fois une paire de lunette de soleil : c’est la troisième, les lunettes bon marché de ce pays ne résistent pas bien à la chaleur. Nous passons également deux heures à essayer de dégoter une connexion WIFI en tournant dans la ville avec Souris mais c’est un échec. Une agence de tourisme propose une connexion internet un peu chancelante, cela nous dépanne bien.
Nous partons, en ce week-end du 1er mai, en direction du parc national d’Etosha. Nous avons réservé trois nuits en camping à partir du 5 mai. En attendant, nous prenons la route de la région du Damaraland, connu pour son peuple Damara et son langage à clics. Nous passons par le Spitzkoppe, imposant bloc de granit avec un sommet qui ressemble à celui du Fitz Roy en Argentine. Comme ce dernier, le Spitzkoppe rougit au soleil levant.
Nous continuons notre route sur les pistes Namibienne à la recherche d’un arbre pour notre déjeuner. Nous finissons par en trouver un aux abords d’une rivière asséchée. Nous constatons que la rivière, d’une bonne centaine de mètres de largeur, a laissé place à un passage sablonneux. Ce n’est pas le premier passage sablonneux que l’on tentera avec notre voiture de tourisme mais celui là ne nous rassure pas tant la hauteur entre le passage des roues est grande. Je propose de remettre notre pause déjeuner à plus tard car je suis maintenant persuadé que nous ne passerons pas du premier coup. Nous pourrons ainsi profiter d’un passage de jeep entre midi et deux. Nous croisons les doigts et je prends de la vitesse… pour être arrêté net au bout d’une dizaine de mètres. Les roues avant sont enfoncées à moitié, il faut retirer ce sable. Nous n’avons que des bâtons et des pierres… Nous trouvons un peu plus loin des grilles (nous ne sommes pas les premiers à être restés bloqués) que nous posons sous les roues. Une jeep arrive et les trois occupants nous aident à pousser. Nous ne faisons que quelques mètres avant que le bas de caisse de Souris soit bloqué par le sable. C’est maintenant un camion safari qui débarque et ses six passagers se rajoutent au groupe de pousseurs. La voiture est littéralement poussée, le bas de caisse raclant le sable, jusqu’à l’autre rive. Nous remercions évidemment nos sauveurs mais en regardant la faible largeur des roues du camion, je décide de rester en attendant leur passage. La jeep passe sans problème. Après avoir dégonflé légèrement ses roues, le camion s’élance et… s’arrête à peu près au même endroit que nous : comme quoi, on peut payer cher un voyage sur mesure tout organisé avec guide et chauffeur et rencontrer les mêmes galères que des baroudeurs amateurs. Nous nous y mettons tous et le challenge se révèle bien plus long et difficile qu’avec notre voiture toute légère. Il nous faudra une petite heure et beaucoup d’énergie pour les sortir de là. Nous sommes quittes finalement ! Nous aiderons même un 4*4 quelques minutes plus tard qui aura échoué à quelques mètres de l’arrivée. La suite se solde par de multiples passages de sable mou mais moins longs ce qui permet de conserver la vitesse nécessaire. Cette piste n’était pourtant pas indiquée « 4*4 only ».
Nous arrivons à notre point de chute pour deux nuits. Au pied du massif du Brandberg (point culminant de la Namibie avec ses 2530 mètres), nous trouvons un camping un peu plus spartiate encore que les précédents avec juste un coin barbecue sans lumière et des douches en plein air. Mais le cadre est somptueux et puis c’est le retour du chamallow grillé !
Nous passons une journée à ne rien faire. Après un petit déjeuner agrémenté par la visite d’un springbok, une petite balade sur les hauteurs nous permet de dominer la plaine environnante. Nous restons un long moment à admirer ce paysage d’herbes jaunes et de collines rougies disposées en ilots. Nous passons l’après midi aux abords de la piscine entourés de quelques lémuriens et de notre springbok solitaire. Au retour vers notre campement, nous avons la mauvaise surprise de voir dix tentes safari installées sur notre emplacement. C’est un groupe d’une petite vingtaine de touristes avec guide, chauffeur et cuisinier qui parcourent le sud de l’Afrique en camion-bus pendant deux mois. Le cuisinier est seul au moment où l’on débarque et il apparaît très vite qu’il n’est pas vraiment le décideur. Nous devons attendre le retour du groupe pour s’expliquer. En attendant, nous en profitons pour faire connaissance avec lui : il est zimbabwéen et semble plutôt content de s’expatrier deux mois de son pays. Nous lui disons que nous pensions y faire un tour mais que finalement, au vu des derniers événements, nous passerons plus au nord. Il semble approuver. Le camion débarque une heure plus tard alors qu’il fait déjà nuit. Le responsable commence par nous expliquer qu’il n’y avait plus d’emplacement libre assez grand pour eux et que, par conséquent, ils se sont installés là sachant qu’on pouvait bien partager le site. Il omet de dire que le partage est vite vu sachant qu’il n’y a qu’un seul barbecue et qu’il est bien squatté par le cuistot et ses dix gamelles. Le bonhomme n’est pas idiot : à notre réaction, suite à cette entrée en matière un peu délicate, il change son fusil d’épaule et se fait bien plus compréhensif tout en implorant notre aide. Il ne peut pas bouger ses dix tentes. Nous finissons par céder au bout de dix minutes de discussion (l’effet tour du monde apaise notre côté parigot !) et déplaçons notre « queschuette » à une cinquantaine de mètres vers un autre emplacement. Sympa, il nous offre une bouteille de rouge sud africain en retour.
Ce matin, nous croisons le long de la piste des petits groupes de Damaras. Qu’ils vendent des souvenirs aux touristes ou qu’ils se promènent sur leur calèche tirée par deux ânes, leur tenue est le plus souvent réduite à une simple peau en guise de short. Nous sommes plusieurs fois tentés de prendre des clichés, mais comme à notre habitude, nous sommes gênés de les photographier comme des animaux de foire…et pourtant, nous ne savons pas si cela les embête réellement. Nous plantons une nouvelle fois notre tente dans un « camp site » à dix kilomètres de l’entrée du parc d’Etosha.
Aujourd’hui, cela fait quatre ans, jour pour jour, que j’ai fait ma demande et qu’elle a dit banco. Ce sera le parc national d’Etosha en guise de cadeau. Il est l’un des plus grands et des plus populaires d’Afrique. Nous sommes excités de revoir tous ces animaux sauvages qui nous fascinent tant. Nous pourrons également le parcourir avec notre propre voiture sur des pistes en excellent état. Au départ, nous avions réservé trois nuits et au final nous en avons ajouté une quatrième pour notre plus grand plaisir.
Les journées commencent tôt, très tôt. Lever 5h et habillage express dans notre petite tente. Il fait souvent frais le matin, rarement plus de 5°C. Nous prenons notre petit déjeuner sur une table aménagée dans les emplacements. Nous nous dirigeons, un peu avant le lever du soleil, vers le « waterhole ». Les trois camps d’Etosha ont eu la bonne idée de s’installer près d’un point d’eau fréquenté par les animaux et de permettre ainsi au public d’observer leurs vas et viens de jour comme de nuit grâce à de gros projecteurs. Le matin, ce sont essentiellement des antilopes (impalas, springboks, kudus…) qui viennent se désaltérer avant une longue journée très chaude.
Nous partons ensuite avec Souris à l’assaut des multiples pistes qui sillonnent le parc. Le milieu de journée étant caractérisé par des températures très élevées, les meilleurs moments pour observer les animaux actifs sont le matin et en fin de journée. Le long de la route, de nombreux écureuils « inconscients » se dressent sur notre passage, une brindille entre les dents. Le contraste est saisissant lorsque l’on découvre un petit groupe de girafes au détour d’un tournant qui se nourrissent des feuilles d’épineux.
Le parc possède de grandes étendues d’herbes hautes propices à l’observation des herbivores et Etosha n’en manque pas. Nous voyons des troupeaux de plusieurs centaines de zèbres, de springboks et de gnous se diriger vers des points d’eau ou tout simplement s’alimenter de ce sol si généreux. Ce qui est fascinant, c’est de les voir évoluer tous ensembles, un mélange d’espèces mettant leurs qualités propres au service du groupe pour mieux contrer le prédateur. Par exemple, les zèbres sont souvent aperçus avec des gnous. Les gnous profitent de la science de l’observation des zèbres (deux par deux, tête bèche et toujours une oreille aux aguets), les zèbres eux se sentant plus en sécurité entourés par ces gnous à la carrure et aux cornes impressionnantes. Nous croisons parfois un groupe de springboks au milieu de la piste. Certains se poussent sans s’affoler, d’autres se mettent à faire des bonds de plusieurs mètres dont ils ont le secret et à piquer un sprint le long du chemin. C’est en fait très souvent une manière d’intimider un potentiel prédateur, en lui montrant qu’il est en pleine forme et qu’il va devoir se fatiguer longtemps avant d’avoir une chance de l’attraper.
Nous apercevons un éléphant mâle solitaire dont le regard noir ne donne pas vraiment envie de le déranger. C’est l’heure du déjeuner pour nous aussi. Nous nous arrêtons à un point d’eau pour assister au spectacle que nous offre des animaux assoiffés en ce milieu de journée. Pas question de sortir de la voiture, c’est à la fois interdit et dangereux : nous restons des proies pour un lion ou un léopard. C’est un ballet de diverses espèces auquel nous assistons. La dizaine de girafes en particulier offre un spectacle remarquable. Ces herbivores si hauts, si gracieux, si élancés perdent toute leur belle harmonie quand il s’agit d’étancher leur soif. En effet, elles ne peuvent simplement baisser leur cou et leur tête en direction de l’eau sans prendre le risque de provoquer un afflux sanguin au cerveau potentiellement mortel. C’est alors toute une gymnastique qu’elles entreprennent devant nos yeux. Elles commencent par écarter leurs pattes au maximum, abaissent leur cou le plus horizontalement possible puis piquent de la tête vers la source de vie. Elles ne restent qu’une dizaine de secondes avant de devoir se relever pour refaire partir le sang dans le bon sens avant de recommencer l’exercice. Chaque mouvement est en plus accompagné d’un regard inquiet aux alentours car c’est finalement le seul moment où de possibles prédateurs peuvent les inquiéter. Leur « chance » à Etosha est qu’elles ne craignent pas le crocodile planqué dans la mare… ce qui n’était pas le cas du Kruger par exemple.
Nous regagnons la piste. Nous assistons à une rixe très musclée entre deux springboks. Habituellement, il n’est pas rare d’en voir deux se taquiner la corne afin de s’entrainer au cas où, mais cette fois ci, ce n’est pas un jeu. Ils se battent vraiment, cornes contre cornes, le souffle de plus en plus court. Le but est certainement d’amener la tête de l’adversaire au sol pour lui couper le souffle avant de lui donner un mauvais coup, indirectement mortel à court terme. Nous n’assistons pas au final tant le combat dure. Quelques kilomètres plus loin, les zèbres ramènent un peu de douceur : deux par deux, ils mettent leur tête en accolade reposant sur la croupe de l’autre afin de reposer leur cou. Nous nous dirigeons vers un nouveau point d’eau où nous assistons émerveillés au bain d’une quarantaine d’éléphants. C’est un énorme troupeau qui s’en donne à cœur joie, les barrissements en témoignent. Ils sont de toutes les tailles, de l’adulte au plus petit qui mesure à peine un mètre de haut. Les éléphants ont un tempérament de clowns quand ils s’hydratent. Ils se jettent dans l’eau, font tourner leur trompe, s’arrosent, se couvrent de boue, s’immergent pour ne laisser dépasser que la trompe, remontent sur la berge et tournent autour de la mare en trottinant avant de se laisser retomber lourdement. Nous avons même l’impression à plusieurs reprises qu’ils apprécient les spectateurs. Cela dure une grosse demi-heure avant que le dernier paresseux veuille bien quitter le bain. Le soleil tape moins fort maintenant, le moment propice pour observer les félins. Il faut bien avouer que ce n’est pas simple d’en voir et que cela repose sur un gros coup de chance. Cette chance nous sourit en arrivant à un nouveau point d’eau. Quelques zèbres barbotent dans la mare. Puis, ils s’en vont un peu précipitamment. Nous n’entendons rien, ne voyons rien. Eux ont senti. Au pied d’un arbre, à l’ombre, un lion se repose. Il est à une cinquantaine de mètres du point d’eau. Il devait dormir là, invisible, avant de se réveiller et de montrer sa longue crinière. Pour nous, il est encore peu visible. Les zèbres eux sont déjà loin. Il se lève, fait un demi-tour et se rallonge de tout son long : dure vie que celle d’un lion. Une demi-heure plus tard, il se décide enfin à faire mouvement. Il nous gratifie au passage de superbes rugissements qui résonnent encore dans nos oreilles. Majestueux et sans aucune crainte, il se dirige vers le plan d’eau, vide d’autres bêtes. Il s’abreuve quelques minutes puis repart dans la savane.
Le soleil se couche dans quelques minutes. Nous regagnons notre campement et nous dirigeons tout droit vers le waterhole. Des impalas et un éléphant se rafraichissent avant la nuit. Le soleil décline laissant un ciel rougi et une savane jaune orangée. C’est le moment que choisit un papa rhinocéros et son fiston pour venir au point d’eau. Les rhinocéros sont très peu actifs en journée et on ne les voit généralement qu’à la tombée de la nuit. Ils s’approchent lentement mais sereinement. Ce soir, nous les sentons nerveux. Ils accélèrent le rafraichissement puis se retirent en trottinant. Quelques minutes plus tard, un rugissement faible se fait entendre. La tension est palpable autour du bassin alors que la nuit est tombée. Seul un projecteur nous permet de voir cent mètres à la ronde. Deux petits kudus arrivent sur notre gauche. Pas à pas, ils sont aux aguets. Ils font deux pas pour reculer d’un. Puis vient la maman qui balaye l’arrière de ses progénitures du regard. Elle semble encore plus apeurée. Les deux petits arrivent au but. Un bruit d’oiseau et ils font deux grands sauts en arrière. Nous nous rendons compte à ce moment précis que leur vie est menacée quasiment chaque minute de leur existence et qu’il faut avoir des nerfs d’acier pour être kudu ! Ils se désaltèrent dos au danger par petites gorgées. Finalement, ils repartent par un autre chemin, de la même manière, pas à pas, la tête et les oreilles en avant.
Nous retournons à notre emplacement de camping pour lancer le feu du barbecue. Il fait plutôt bon en soirée. La cueillette de bois a été bonne. Nous faisons chauffer l’eau sous un ciel parfaitement étoilé. C’est un des moments les plus agréables de la journée. Des chacals par dizaines parcourent le camp à la recherche de nourriture. Nous constatons également qu’ils prennent un malin plaisir à sectionner les tendeurs de tente. Le diner se termine par les traditionnels chamallows avant que nous retournions une dernière fois au waterhole. Rien à se mettre sous la dent. Une bonne nuit nous attend. Nous accrochons nos tendeurs à Souris, trop haut pour ces satanés chacals. Il est 21h30.
Après ces quatre jours passés dans le parc, l’impression générale est plutôt très bonne. Nous avons préféré le Kruger avec ses pistes qui sillonnent la forêt et les animaux qui sautent aux yeux au dernier moment. Les rencontres « frissons » sont plus rares. Cependant, l’aménagement des points d’eau dans les campements est un régal et nous laissera des souvenirs inoubliables. On a déjà hâte de retrouver notre prochain parc.
Nous rajoutons ce paragraphe suite à notre départ ce matin. En effet, une trentaine de kilomètres avant de sortir définitivement du parc, nous tombons sur une troupe de lions. Nous apercevons deux jeunes lions d’environ six mois puis une lionne. Ils sont à une cinquantaine de mètres de nous, la piste en contrehaut nous permet de les distinguer parfaitement. Nous voyons ensuite trois petits corps marcher difficilement autour de la lionne : ce sont trois bébés lions d’à peine dix jours qui se battent avec les herbes pour avancer une patte devant l’autre. Un régal. Nous distinguons ensuite un zèbre éventré au sol qu’un jeune lion déchiquette pour son petit déjeuner. C’est fabuleux de surprendre pour la première fois, à leur état sauvage, des bébés lions et de manière générale la vie d’une troupe de lions. Ils se décident à sortir de leur bosquet pour aller se désaltérer au ruisseau tout proche. Nous pouvons ainsi constater qu’il y a trois lionnes, deux jeunes lions et trois bébés. Nous supposons que le lion dort dans le bosquet car la petite troupe laisse sa proie sans surveillance apparente alors que de nombreux chacals commencent à roder. Nous observons ce spectacle unique pendant plus d’une heure. Il est malheureusement temps de partir avec ce dernier instant « volé ».
Nous rendons Souris dans quelques jours à Windhoek. Nous passons deux jours sur le plateau du Waterberg entre temps.
Armelle & Flo

9 mai 2009
Etosha
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3 commentaires:
Coucou,
Eh ben ! quel intéressant chapître "animalier" !
Qu'est-ce exactement le langage à clics du peuple Damara ? Et, pourquoi vos amis ne cliquent plus pour écrire sur votre blog ? C'était drôle aussi de lire leur commentaires... Ils vous les réservent si je comprends bien !... Tant pis pour nous !
Bon vent et @+
Je vous embrasse.
Edith
Passionnante votre visite du parc d'Estosha,grâce à nos recherches nous avons identifié le springbok(nom du rugbyman Sud Africain) nous n'avons pas trouvé à quoi correspondait le Kudu mais nous avons compris qu'il balisait fort pour sa survie en buvant.
contrairement à certains hommes.
Aussi votre "honneur" ...pour nous "pôvres" métropolitains non initiés aux animaux sauvages ,et qui différencions difficilement la chévre du mouton il serait utile voire opportun de nous fournir un lexique ou un animal approchant,
car à premiére lecture j'avais imaginé des oiseaux...!!!
les deux équidés pour une courbette.
coucou,
Merci pour toutes ces descriptions, c'est bien mieux que le lonely planet pour organiser son voyage. Habitant depuis bientot dix ans à la reunion, nous ne sommes pas encore aller en afrique du sud!!!mais je pense que la prochaine destination de nos vacances sera LE KRUGER .Ce sera drole de voir laréaction de notre théophanie de 16 MOIS devant tous ces animaux sauvages, elle qui est déjà tres impréssionée par la chatte domestiquée du voisin.
Je suis toujours avec autant de joie vos aventures, merci de nous faire voyager par procuration.
je vous embrasse
carmelle, thomas et théophanie
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