... que quitter un an son travail ne serait pas si simple!
Bien sûr, je laisse derrière moi des bousculades dans le métro parisien, des réunions qui n'en finissent pas, des clients exigeants mais aussi des cafés à refaire le monde, des rigolades entre collègues, des réussites à l'arrachées... et surtout ces collègues, qui pour quelques uns méritent bien plus que je les appelle amis.
Je crois qu'ils ont atteint leur objectif : je reviendrais dans un an car ce voyage ressemble à tout sauf à une fuite.
Flo
12 sept. 2008
Si j'avais su...
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